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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 09:59
Depuis quelques jours, en parallèle à ce blog et à bien d'autres activités, je me suis lancé dans une nouvelle aventure d'écriture.

En effet, j'ai décidé de m'atteler à participer (ou reparticiper) à chacun des exercices de la communauté "Ecriture Ludique", dont je fais partie (et dont j'anime quotidiennement le blog). Comme il y a déjà 64 exercices proposés, il y a de quoi faire, et je ne m'interdis pas de participer plusieurs fois à un même exercice :-)

Pour l'heure, dans le cadre d'un défi lancé par la communauté (qui consistait, entre le 5 et le 19/10/2008, à écrire sur trois anciens exercices (mimimum) et à publier les résultats sur son blog), j'ai déjà écrits deux textes, que vous n'avez pas eu encore le plaisir de lire.

En effet, j'ai décidé (pour ne pas noyer ce blog) d'en ouvrir un autre qui ne servirait qu'à publier mes participations à la communauté. Ce blog s'appelle "Chemin de rêves".

Vous vous demanderez sûrement le pourquoi de ce nom... toutes les les explications sont données dans le premier texte publié :-)

A ce jour donc, ont été publiés :

Je n'annoncerai pas forcément chaque nouveau texte ici, où j'ai l'intention de continuer à publier dans le cadre de "Retour de flamme" très prochainement. C'est pourquoi j'ai mis en place sur "Chemin de rêves" une newsletter à laquelle je vous invite, si le coeur vous en dit, à vous abonner.

Sinon, vous pouvez également me suivre via le flux rss de ce nouveau blog.

J'attends vos commentaires sur ces deux premiers textes, et vos avis sur le projet lui-même... et bien sûr, si vous ne la connaissez pas encore, n'hésitez pas à rendre visite au blog de la communauté 'Ecriture Ludique", et à participer à l'un ou l'autre de ses exercices :-)

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 12:13
Ce texte a été écrit sur la liste #002 du projet "Retour de flammes". Pour voir l'ensemble des listes, et m'en proposer vous-mêmes, cliquez ici.

#002 Aga

* existence,  * complications, * torrents, * orage, * accomplir,
* clown, * psychiatre, * camisole, * diable, * spectacle,
 * flamboyant, * insignifiant, * explosif, * incisif, * définitif



Thomas s'efforçait en toute chose de voir le meilleur, face à toutes difficultés de voir le défi et non l'obstacle, et il pouvait affirmer sans craintes que, autant dans son métier que dans sa vie privée avec Kayla et leurs deux enfants, il était un homme heureux.

Il vivait son existence sans complications, au milieu de tous ces gens qui se prenaient trop au sérieux et qu'il tentait, de spectacles en spectacles toujours plus flamboyants, d'extraire de leurs torrents quotidiens de morosité. On le disait doué, chacun de ses numéros attirait une foule considérable, se demandant s'il allait échouer cette fois, ou accomplir un nouveau miracle.

Et il n'échouait jamais, terminant invariablement par un triomphe, après avoir fait trembler, espérer, rire aussi. Il n'oubliait jamais en effet ses débuts en tant que clown avant de devenir l'artiste complet - acrobate, illusionniste, humoriste, comédien - qu'il était aujourd'hui.


Thomas avait vraiment une vie de rêves, il se le répêtait tous les jours.


Mais l'orage couvait derrière les apparences. Il y eu d'abord des détails insignifiants, comme des pertes de mémoire, des lapsus, des paroles qu'il ne comprenait pas. Puis vinrent des réponses un peu trop incisives à des questions anodines de journalistes, des ruptures définitives avec quelques amis de très longue date... Son entourage, pour plaisanter, disait qu'à force d'incarner le diable dans ses spectacles, il en avait pris un peu du caractère, et que même hors scène il continuait à approfondir le personnage. Mais plus le temps passait et moins il faisait rire, son caractère devenant de plus en plus explosif, son agressivité allant un jour jusqu'à se battre sur scène avec un acrobate qu'il accusait de lui avoir fait rater son numéro, alors qu'il avait encore eu un trou de mémoire.

Il avait alors commencé à s'inquiéter, et il était allé voir un psychiatre, qui avait préféré lui faire passer quelques tests médicaux au préalable. Pour être sûr que tout allait bien avant de traiter un problème psychologique qui n'existait peut-être pas.

Thomas avait peur de devenir fou, peu à peu. Il ne craignait pas tant la camisole, dont il n'aurait aucun mal à s'extraire, se disait-il pour essayer de se détendre. Non, cela lui rappelait seulement son père, comment il avait commencé à devenir violent, invivable, avant de mourir dans une enième bagarre de bar. Il se demandait si ce n'était pas de famille.


Mais il n'était pas fou, la réponse était toute autre, et les tests médicaux le lui apprirent bien vite.


On n'ébruita pas la nouvelle. En accord avec son épouse, le directeur du cirque, et les autres comédiens, un nouveau spectacle fut organisé, dans lequel il incarnerait le diable, une dernière fois, tentant d'arracher son âme à un jeune acrobate très habile qui lui échappait toujours à la fin. Cette fois, il fut prévu que le diable soit vaincu, à la fin d'un combat d'illusionnisme particulièrement relevé.

Le spectacle fut enchanteur, et se clotûra sur une explosion de flammes... quand elles disparurent, Thomas n'était plus sur la scène, il s'était escamoté en coulisses, lançant juste un "je reviendrai, un jour... quand on ne m'attendra plus, je reviendrai !"

Il avait eu sa sortie digne.

Il pouvait maintenant s'occuper de sa tumeur cérébrale.


Et toutes ses plaisanteries ou son habileté ne l'avait pas préparé à ce combat contre la maladie, âpre, impitoyable. Il jeta toutes ses forces dans la bataille, remonta un peu la pente, la redescendit, remonta encore.

On le dit finalement guéri de sa tumeur. Mais son humeur était encore pire qu'avant, il était vraiment devenu un homme mauvais, rongé par la lutte contre sa maladie, les dernières parcelles d'humanité enterrées par la chimiothérapie et les opérations.

Dans les derniers moments, il ne parlait plus dans ses délires que de revenir prendre cet acrobate, et tous ces gens qui s'étaient moqué de lui.


Peu de temps après, on annonça son décès.



Quelque temps après, lors d'un spectacle du cirque où Thomas avait travaillé toute sa vie, le directeur avait décidé de lui rendre hommage. Tous ses numéros étaient exécutés par les artistes de la troupe, sous les yeux de Kayla et ses deux enfants, inconsolables. Tous, sauf ceux impliquant le diable. C'était son personnage, et personne n'aurait voulu voir ce rôle repris par quelqu'un d'autre.

C'était une demande de Kayla, et tout fut fait selon ses volontés.

Et pourtant, à la fin du spectacle, quand le jeune acrobate incarnant la proie fuyante monta sur scène... soudain les lumières vacillèrent, des flammes surgirent incompréhensiblement sur la scène, puis s'écartèrent... et une voix résonna, qui dit "Je vous l'avais bien dit que je reviendrais..."


Les spectateurs ne surent d'abord quoi faire. Kayla était figée, à regarder son mari sur scène, impossiblement vivant... mais ce n'était plus tout à fait son mari, et tout le monde le compris aux premiers morts, tués par des éclairs s'échappant des mains de cet être, au milieu de la scène. La panique fut totale, et en moins d'une minute la salle fut vidée de ses occupants. Mais de nombreux corps jonchaient les allées.

Ne restait plus dans la salle que Kayla (qui avait fait sortir ses enfants avec le directeur), l'acrobate mort de peur... et Thomas, qui s'approchait de lui...

Kayla se précipita alors, n'écoutant que son intuition, et au moment où un éclair allait s'échapper des mains de cet homme qu'elle avait tant aimé, elle s'interposa.

L'éclair rebondit sur elle, comme sans effet.

D'autres éclairs la frappèrent, mais elle s'en moquait maintenant, elle s'approchait peu à peu de Thomas, le regardant bien en face, tandis qu'il reprenait peu à peu apparence humaine, l'apparence de vieillard mourant qu'il avait à la fin. Elle avançait sans crainte, malgré ses cris et les éclairs qu'il envoyait de plus en plus furieusement. Elle s'immobilisa finalement, à quelques centimètres de lui, et l'attira dans ses bras, tremblant de rage.

Ils s'embrasèrent alors tout deux, et tombèrent en cendres sur la scène. L'acrobate en aurait juré.


Pourtant, quand la fumée se dissipa, on retrouva Kayla, inanimée mais vivante.




Quand elle se réveilla, elle dit seulement que son mari était en paix maintenant.


Personne ne voulu croire ce qui s'était réellement passé ce jour-là. La police chercha pendant des mois à faire avouer les différents protagonistes, les autres acteurs restés en coulisses, mais bien sûr on ne trouva rien.

Le dossier fut finalement classé.




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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 10:18
... j'ai décidé de me désinscrire de vos newsletters. Il y en a trop (je suis abonné à des dizaines de blogs), le format des mails over-blog n'est pas bon, on ne sait pas tout de suite de qui cela vient (depuis que le nom d'expéditeur de la newsletter n'était plus celui du blog il m'arrivait de devoir réfléchir)... et puis même avec un programme de mail comme celui que j'utilise (windows live mail) qui permet de créer des règles de tri de messages, toutes les newsletters OB se retrouvaient ensemble au même endroit, dans un joyeux pèle-mêle m'obligeant à des contorsions incessantes d'ordres de tri de colonnes... et je ne me voyais pas créer une règle de tri par blog auquel je m'inscrivais donc... stop.

Fini les newsletters.

Mais je ne saurais pas me passer longtemps d'avoir de vos nouvelles, et puis il existe un moyen beaucoup plus pratique d'être prévenu de ce que vous faites, tous :

Vos flux RSS.

Windows live mail me permet de m'inscrire à vos flux, de préciser dans les propriétés que je veux garder tous les messages. Il classe chaque flux dans un dossier propre qui porte le nom du blog et que je peux renommer quand ce n'est pas assez clair. Le volet RSS est séparé du volet mail, donc mieux trié aussi de ce point de vue-là... et puis au premier coup d'oeil je vois si j'ai des nouveautés et de quel blog (avec un nombre affiché entre parenthèses dans la colonne de gauche).

Beaucoup plus pratique, non ?

Avec ça, je pourrai vous suivre beaucoup plus facilement, sans avoir à me battre avec la bannière OB en tête de message, et avec une des images de chacun de vos articles si vous placez des images, ce qui permet de juger mieux :-)

Vous devriez donc me voir plus souvent passer pour vous laisser des commentaires ... :-)

A bientôt, donc :-)




Voici l'affichage que j'ai dans ce logiciel (et la preuve que je suis bien occupé à me réinscrire aux flux rss de chaque blog dont j'abandonne la newsletter).

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 06:56
Ce texte a été écrit sur la liste #001 du projet "Retour de flammes". Pour voir l'ensemble des listes, et m'en proposer vous-mêmes, cliquez ici.

#001
Béa

âmes, enlacé(s), terreur, feux, cliquetis,
fourrure, signes, musée, flamboyant, horloge,
aiguille, vitre, baiser, journal, catastrophe, glacial




Ils n'auraient jamais pu imaginer que les choses tourneraient aussi mal.

Au début, cette idée romantique de se laisser enfermer dans un musée, une nuit, pour rester enlacés sous la protection bienveillante des toiles de maîtres, les avaient séduits tous deux. Passionnés d'art autant que l'un de l'autre, Lea et Remy avaient immédiatement décidé que ce ne resterait pas qu'une fiction imprimée dans le journal de la fac, qu'ils allaient le faire aussi.  Et puis, Edouard, l'oncle de Remy était gardien de nuit dans le musée sur lequel ils avaient arrêté leur choix. Il fermerait les yeux, du moment que rien ne manque au moment de l'inventaire.

Tout était donc parfait.

Mais là, à peine 10 minutes et un baiser après avoir mis leur projet à exécution, tous les signes d'une catastrophe imminente s'accumulaient, plongeant les deux jeunes gens dans une terreur sans limite. Poursuivi par des hurlements atroces, des éclats flamboyants dans les vitres, suffoqué par la fumée qui était venue soudain comme s'ils avaient été cernés par des feux pourtant introuvables, ils couraient maintenant vers ce qu'il croyait être une sortie, cette petite porte dont Edouard leur avait donné la clé.

Mais malgré les cliquetis indiquant que c'était la bonne clé, la porte refusait de s'ouvrir.

Les hurlements étaient plus proches maintenant, et ils se sentaient envahis par un froid glacial en pensant à leur mort prochaine, quand ils réalisèrent soudain que s'ils avaient si froid, c'est qu'une des fenêtres avaient été brisées. Dans les éclats, ils aperçurent ce qui semblaient être des traces de fourrure ensanglantée. Cela confirmait leur pire cauchemar : une bête fauve était rentrée ici, venue d'ils ne savaient trop où, et il fallait qu'ils sortent au plus vite.

Le coeur battant au rythme des aiguilles de la grande horloge du hall, Léa et remy se précipitèrent dehors par la fenêtre, et ne s'autorisèrent à respirer qu'une fois retrouvé le confort de leur voiture. Ils ne comprenaient pas ce qui s'était produits, ils n'avaient pas vraiment vu... mais là, ils ne pouvaient nier les flammes qui dévoraient le bâtiment, et cherchaient une explication. Car un animal sauvage n'aurait pu à lui seul expliquer cela.

Ils repartirent finalement, comme deux âmes damnées, sans avoir rien compris.

Quand la police vint les chercher le lendemain, ils ne comprirent pas plus.

Le musée avait été cambriolé, le feu était une diversion pour tenter de masquer les traces. Edouard avait manifestement été agressé et son état était sérieux. Les caméras les accusaient, on les voyait passer et repasser dans le hall, avec le grand sac de léa qui aurait très bien pu contenir quelques toiles. Leur compte était bon, sauf qu'ils n'avaient rien fait. C'est ce qu'ils ne cessèrent de répêter, mais sans pouvoir dire la vérité sur leur présence dans ce musée, ne voulant pas causer d'ennuis supplémentaires à Edouard.

Ils furent condamnés.


Edouard, lui, se rétablit fort bien, et changea complètement de vie. Traumatisé par cette nuit terrible (c'est du moins l'explication qu'il donna), il décida de dépenser ses économies, venues d'un héritage, pour partir au soleil...

En fait d'héritage, la revente de 4 toiles de maître au marché noir avait suffi à faire sa fortune définitivement, et il tenait à mettre autant de distance et de frontières que possible entre lui et les autorités, au cas où la supercherie serait découverte.

Allongé sur la plage, il souriait en repensant à son neveu et à sa bécasse de petite amie. Avec leur si belle inconscience, ils lui avaient offert la possibilité de s'évader de cette petite vie qu'il menait jusque là. Les terrifier avait été si facile, avec quelques effets spéciaux, des hurlements préenregistrés, des fumées lancées par la ventilation avant le vrai feu, la clé de la fausse porte qu'il leur avait donnée, et le clou du spectacle, la fourrure ensanglantée... il avait tout prévu, et tout avait fonctionné à la perfection. Jusqu'à ces deux crétins qui n'avaient même pas tenté de le dénoncer, d'expliquer ce qu'ils étaient vraiment venus faire là.

"Tant pis pour eux" pensa-t-il, avec un grand sourire. Sa chance s'était présentée, et il l'avait saisie.

Le reste n'était définitivement plus que du passé.


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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 18:17

Ce projet, qui consistait à réécrire autour de listes de mots imposés (logorallyes), j'avais prévu de le démarrer il y a de cela plusieurs mois. Mais j'en ai été empêché par un emploi du temps TRES bousculé.

Aujourd'hui, j'ai bien l'intention de VRAIMENT le démarrer. J'ajoute donc aux listes collectées à l'époque quelques supplémentaires trouvées sur divers ateliers ou communautés d'écriture, et je commencerai la publication des textes dès que possible.

Merci à ceux et celles qui m'ont envoyé ou fait connaître des listes de mots utilisables dans le cadre de mon nouveau projet, et désolé pour le retard.

N'hésitez pas à m'en envoyer d'autres, en tenant compte des remarques suivantes :
- j'attend idéalement des listes de 15 mots. J'accepte à partir de 13 jusqu'à 17. S'il y a + de mots, j'écrirai éventuellement un texte en plusieurs parties, donc envoyez quand même.
- Il est préférable que les mots  ne parlent pas tous de la même chose si possible, pour ne pas imposer une thématique.
- Les exercices de style ne sont pas mon but. Donc, les mots commençant par la même lettre, ou avec la même terminaison, ou les listes nécessitant l'usage du dictionnaire pour la moitié ou + des mots, etc... sont à oublier.

Merci d'avance !
 


 

 

#001 Béa
âmes, enlacé(s), terreur, feux, cliquetis,
fourrure, signes, musée, flamboyant, horloge,
aiguille, vitre, baiser, journal, catastrophe, glacial
 
#002 Aga
existence,  complications, torrents, orage, accomplir,
clown, psychiatre, camisole, diable, spectacle,
flamboyant, insignifiant, explosif, incisif, définitif

#003 Fab
désir, élément, océan, souffle, cendres,
ailes, métal, cascade, main, lumière,
poussière, pâquerettes, train

#004 Gazou
ange,colère,détresse,danse,sourire,
querelleur,simplifier,livide,admirer,excessif,
surprise,élan,transe,léger,simplicité

#005 Nat
Décence, grille-pain, chuchoter, doigts, ombres,
léthargie, miser, jaune, diantre, scission,
chapeau, boulanger, amers, décor, solution.

#006 Tso
recherche, pathétique, élancé, charismatique, joueur,
éléphant, carnassier, ami, vorace, thé,
hospitalier, vicissitudes, carnage, offert

#007 Michel
trappe, esthète, vaciller, quartier, varice
plastique, mièvre, plâtre, karaté,vidé
odeler, désordre, volet, monnaie

#008 Anne
brouillon, casque, colonie, carrefour, cylindre,
tourniquet, sulfate, pantoufle, branchage, dériver,
synonyme, épisode, absurdité, coquelicot

#009 Ecriture ludique, exercice 13
Atypique, dommage, mort, pieu, sang,
simple, mains, sentiments, recherche, attente,
liqueur, corsage, assaillir, clan, pathétique.

#010 Ecriture ludique, exercice 21
Absence, souffrance, déchéance, extravagance, expérience, volontiers, indifféremment, exceptionnel, décomposé, novembre, égorger, sourire, jubiler, lamentable, formidable simuler, courroux, persuasif, pouvoir, exacerbé, lancinant, alchimie, communautaire, enchaîner, tourbillon

#011 Ecriture ludique, exercice 24
page, annuler, travers, crépuscule, tirer
facile, ambiance, hypothèse, mésange, finesse, parallèle, absurdité, sonate, langage, puriste
fatalité, dissoudre, pyramide, caresse, victime
batisse, perpétuel, exécrable, hacher, cran

#012 Ecriture ludique, exercice 36
Mouvance, Errance, Violence, Souffrance,
Enfance, Instinctivement, Egoïstement, Décemment
Empiriquement, Innocemment, Boire, Rire,
Danser, Recevoir, Décevoir

#013 Ecriture ludique, exercice 48
Sens, vie, crise, testament, trivial
toxine, Bible, pleure, superflu, jouer
suivre, crier, venger, clairement, cyniquement.

#014 Ecriture ludique, exercice 51
documents, encre, 30 degrés, huile, plongeoir
gris(e), feuille, stylet, perle, soupir
saveur, connaître, maître, reception, anglais
fée, prune, rouge, fusil, éloigner,
danser, lumière, soleil, décennie, ronronnement

#015 Ecriture créative, proposition 35
tumeur, jogging, enivrant, surgelés, ménage
candide, émoustillé, darder, obséquieux, hachure
électricité, mère, préserver, dettes, combines

#016 Flora
crâne, graver, lavage, morne, neigeux, pétrole, protubérance, renaître, renard, sucre, transe, batterie, adjudant, transfusion, vingtaine.

#017 Virginie
Ectoplasme, affabulateur, regarder, soupirer, mémoire, demeure, seul, trahison, visiteur, imagination, suffocation, oubli, dévotion, maîtrise, amour

#018 Ecriture créative, proposition 160

concombre -  éclaboussure - recueillement - signature - boutique - somnifère - pourpre - emberlificoter - insidieux - cavité

 

 

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