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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 23:14
Poussière dans le vent
Vole vole, vole doucement
Tombe la lumière
Sur un jour doux-amer
Comme tant avant
Mais ne cessent les grains tourbillonnants
Habités de prières
Loin de leurs parures passées, de chairs
Et de sang
De voler au gré du temps
Et des lois d'une autre sphère
Mystères séculaires

Et derrière le repos des cimetières
Peut-être y a-t-il autant de vie qu'hier,
Qu'avant

Mais le saurons-nous avant ?


Poussière dans le vent
Deviendra demain ce qu'elle fut de tous temps
Nous étions nous redeviendrons, au présent soyons fiers
La vie est plus qu'un peu de matière
Entre les lignes du destin, il est une place pour être différent

Et ne tient qu'à nous, chemin faisant
Nos rêves plus légers que l'air
D'avancer vers l'autre lumière

Ame qui brille intensément …

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 01:05
Saluent sans plus de cris
Sous les drapeaux d'agonie
Gens d'hier et d'aujourd'hui
Aux cœurs criblés de tombes :
Tous unis devant la bombe

Des frères perdus dans un faux combat, de fous
Passeront les jours, restera malgré tout
La peur trop tangible derrière le bruit des roues
Et la haine dans des yeux, encore noyés d'illusions
Mais qui par la Lumière savent aujourd'hui semblables les horizons
Sous tous les soleils


Un salut en cette nuit pour ceux qui veillent
Ceux qui veillaient et ceux qui veilleront
Un autre pour ceux là qui ne laisseront le renom
Succéder au sentiment d'impuissance

Quelques mots, pour que se taise le silence
Même éternellement trop peu

Et puissent seulement en cette heure les morts être plus heureux
Que nous …


Ecrit un certain jour de 1995, quand une explosion souffla le métro Saint-Michel à Paris...
Mais nous sommes tous frères, et les morts également...

En hommage, donc, aux victimes d'attentats, où que ce soit, quelles qu'elles soient...

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 01:10
Il y aurait beaucoup à dire
Sur les poissons hors des aquariums
Sur un cri puissant et clair qui résonne
Dans l'écho mieux que dans un micro, à vrai dire

Il y aurait de belles phrases à aligner
Sur l'oisillon auquel sa mère apprend à voler
Sur les fleuves que rien jamais ne devrait inverser
Sur la vérité quand elle s'affiche quoi qu'il doive en coûter

Tant il vrai que le monde sait être beau
Même et surtout quand après l'éclair il tonne
Quand les hommes apprennent à être des hommes
Et à ne se soumettre qu'à leurs idéaux


Il y aurait, c'est sûr, tant à expliquer
Mais inutile d'insister
Plus ici

Tous les vrais vivants auront déjà compris

- Liberté, liberté chérie … -

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 01:02
Rapsodie peut-être hongroise, mais rien n'est moins sûr
Ô sanglots longs, mais sans violons, et avec les murmures
Do ré mi, les mots égrènent la gamme
Fa sol la si, et revoilà la femme
De clé en clé jamais ne s'ouvre la serrure de son cœur
Plaqués à n'en plus finir, accords mineurs d'un amour majeur
La voix ne suit pas, la voix s'étrangle, mais tant pis
Les mots sont les mêmes dès qu'on se penche et qu'on lit
Et qu'on a la même langue, mais ne nous égarons pas :
Il n'y a dans le propos que le rythme qui soit hongrois !

La rapsodie emporte tout, Dieu, on dirait une valse pourtant !
Le spectacle parfois se fait tourbillonnant
Mais la plus belle partition a inévitablement une fin.

Au rayon des lumières mortes, rangez celle-ci demain.

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 12:24
Partir
Sans maux sans mobiles
Juste des pas dépassés, partir
Nu et inutile
Sur un nuage
Changer de pays
De paysage
De paix, aussi
Changer de tout de rien
Echanger
Contre l'or de l'horizon ton teint déteint
Ce qui déplaît contre ce qui plaît

Et si l'on te ment au mauvais moment
Que sous ton armure tu te sens souffrir
Sans pour sang
Fais-les tous frire !


Partir
Jeter le faux trouver ce qu'il te faut
Ne plus maudire ne plus rien dire
Lever les bras sous les bravos

Il te faut partir
Fais le choix, ou bien choit
Mais à la fin, avant de fléchir
Tu devras bien réfléchir
A ton devoir

Rester ne sert qu'à serrer
Le cœur des gens dégageant
La route devant
Pour, malgré tes déroutes, avancer

Tu as mieux à faire que l'enfer
Dans leur vie

Tu dois partir.

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