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10 juin 2006 6 10 /06 /juin /2006 08:54
Un désert d'ombres
Toutes de toi
Que je dénombre
Comme il se doit

Pour conjurer le temps qui nous noie

Une clarté sombre
Que je combat :
Certitude d'aimer une ombre
Qui le restera

Même quand elle se multiplie au delà
De l'hallucination jusqu'à

Presque peupler ce désert

Mais finalement, je m'y perds,
Pareillement sans toi


Et toutes nos joies
N'en finissent de fondre
Se fondre en ces fracas
Dignes du Big Ben de Londres

De l'avenir même nous ne pouvons plus répondre

Et toutes nos promesses, là,
En rang comme des moutons à tondre
Nous glacent comme on nous en arrache le poids

Qui pourtant nous écrase toi et moi

Que reste-t-ils donc de nos joies ?

Sinon ce désert
Où chaque souffle t'espère
Où un jour tu t'écouleras

Libre et fière
Ainsi baignant nos enfants, rois,
Rivière et mère, inchallah.

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commentaires

L.Eliot 13/09/2007 00:36

je reviens d'une promenade qui m'a mené vers la riviere Etchemin, si pleine de signification et d'histoire. Ton poeme tombe a pic, s'harmonise superbement avec cette fin de jour étrange. Je n'aurai pas besoin de l'écrire. Je pars demain matin pour le bout du monde

Faux rêveur 13/09/2007 00:42

Je n'aime pas l'idée d'avoir remplacé tes mots possibles par les miens usés... mais si cela te semble juste alors je m'incline... merci pour le compliment que cela représente...Bon voyage... A bientôt ?

Micka'elle 11/06/2006 15:54

Et hop j'ajoute ton fabuleux blog dans mes fabuleux liens pour que mes lecteurs fabuleux puissent lire des textes fabuleux. Tout cela est fabuleux même dans sa tristesse. Trop de fabuleux tue le fabuleux? Je le crois alors je m'arrête là.