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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 04:11

         De sanglots étouffés dans un sac de convenances
         Convenablement noué, noyé pour la décence
         Bien au fond de ces eaux qui défilent, ignorantes
         Que cruel est le beau, combien plus que l’attente

         Il naît une rancune comme incompréhensible
         Pour qui voit en la brume quelques drames prévisibles
         La nature même des choses en éloigne le danger
         Mais la nature propose, personne pour écouter

         Il naît une rancune qui gonfle peu à peu
         Sur les rochers l’écume sait déjà tout l’enjeu
         Demain rejettera ces soustractions amères
         Ce qu’il en restera, nié de telle manière 

         Cent fois ou plus acide s’en reviendra couler
         Bien à l’abri des rides … ça fera des pensées
         Que quelques larmes sûrement auraient tué dans l’œuf 

         Mais l’orgueil est si grand, de la raison si veuf

         Ne surtout pas montrer qu’un cœur battait derrière …
         A présent écorché, se croire en ces misères
         Comme le plus malheureux, l’orgueil n’en finit pas
         Même perdant à ce feu, qu’importe, pour quelques pas

         Exemplaire jusqu’au bout, et puis ainsi soit-il
         Romantisme malgré tout, presque implorer l’exil …

 

         S’étonner du rejet, et même de la douleur
         De ces autres que l’on croyait acquis à nos malheurs

 

         Apprendre comme par hasard ce que partage veut dire
         Puis voir qu’il est si tard
                                                               Ne plus pouvoir dormir
                                                               Et non plus retenir
         Même les idées noires
                                                               Qui, ô las, ne déchirent
         Plus dans le même sens …

         Taire le cri qui montait, par quelques autres convenances
         Mais demain, le pousser

          Et si j’ai de la chance …

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commentaires

orchis-mauve 20/08/2006 15:48

Amer mais avec talent
Cordialement