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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 04:08
Des aubes, souillées
Des mots d'amour qui sonnent creux
Et ne le sont pas assez
Un goutte à goutte soigneux

La lave ne tombe pas à coté

Une rage qui explose, nouvelle
De moins en moins insensée pour qui se donnerait la peine
Mais nous avons déjà notre compte, parcelles par parcelles
Alors nous dérivons, guidés par ces chaînes

Qu'il nous fallut accepter autour du ciel

Plus rien à dire qui ne tourne à l'incendie
Qui ne tourne en son contraire avant la fin
Plus rien que des souvenirs ne nous relient
Nous n'avons rien construit tels la cigale. Et ce matin

Nous parlons d'injustice pour justifier la lie

Que nous buvons
Mais nous seuls n'avons pas su en cette bouteille
Remettre l'eau fraîche. La déraison
De tout ça, elle aussi est sans pareilles.


Une aube que j'aurais voulue
Meilleure que la précédente
Mais l'amour ne se suffit plus
A lui même, il faut que nous hante

Ce qui nous a apporté le plus.

Il faut que se retournent dans
Leur tombe ces semaines omniprésentes
Et que leur fin achève, de nos sangs,
De nous entraîner vers la descente

Le meilleur a toujours été fait pourtant

Mais jamais quand il aurait fallu
Et si ici ne s'achève le récit
De notre bonheur déchu
C'est que je ne suis encore résigné, aigri

Ou pas assez en tout cas pour déclarer rompu

Ce qui nous aura mieux soutenu que tous les mots
Pour nous garder en vie
Il n'est aucun effort qui soit de trop
Pour repousser encore le mal en nous qui

Voudrait me faire dire ces mots de trop

Que je ne dirai pas


Demain une autre aube saura
Le chemin de la vérité, quelle porte
Pousser pour se retrouver simplement toi et moi
Et de la sorte

Nous baigner dans cette lave soudain source de joie


Et tant pis si je sonne creux
Et tant pis si tu ne m'écoutes pas
Par quelques feux
Eloignée de moi par moi ...

Pourtant je t'aime, comme le savaient tes yeux

Pourtant je continue vers toi.
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