Une aube en ton visage
Eveille plus que pareillement
En quelques barrages
Depuis loin vacillants
Craquements

Et ce qui s'écoule librement
En étincelants alliages
Fusionne avec le printemps
De passage

En reste des images
Qu'un poète sûrement
Ferait chanter davantage

Mais qu'importe le rivage

Pourvu que l'égarement avant.
Publié dans : Recueil : Sans pareilles (2000)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés