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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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10 décembre 2006 7 10 /12 /décembre /2006 00:27
Ce n'est pas que la vie se résume à l'absence
Mais le ciel qui défie de lui trouver un sens
Ce n'est pas la grisaille, soudain, qui gouverne tout
Juste le soir qui vient, et nous laissent comme saouls
Ce n'est pas la tristesse, même pas un blues
Juste la valse des coeurs qui se recousent
Comme ils peuvent ...

Et des histoires qui pleuvent
Des yeux, où ce reflet au fond, qui danse,
Ressemble quand même beaucoup à l'absence
Finalement ...

08/10/2001

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commentaires

h@ren@toche 11/12/2006 14:23

Salut Michel, salut Nato, sans vouloir vous déranger ;) ... A chaque fois que je viens sur ce site, je trouve les mots qui marquent… souvent "au bord" justement, les histoire, les sentiments racontés avec une précision, laissant tout de même une place à sa propre interprétation…
Une fois atterri sur les pages de Michel, on y est bien, on reste, on se promène à travers ses pensée, ses douleurs et ses bonheurs…

Faux rêveur 11/12/2006 14:25

:-) merci pour ces mots-là...

Nato (Kromatic) 11/12/2006 13:42

Une tite phrase pour toi
"l'écriture doit surgir au bord du désespoir et au bord de la félicité, mais toujours au bord. Et les mots doivent border le merveilleux"
P. Handke, Histoire du Crayon.
Auteur controversé récemment comme quoi les génies ont aussi des talons d'achille et n'existent pas..

Faux rêveur 11/12/2006 13:47

:-) J'aime beaucoup tes citations. Celle-ci est bien entendu terriblement juste... au bord. Oui. Et le moindre petit mouvement des mots doit pouvoir faire basculer d'un côté ou de l'autre. Ecrire, c'est se mettre en danger (en regardant les choses en face, brutes, en s'imposant de les assumer), c'est aussi parfois trouver la solution que notre esprit ne trouve pas autrement (et donc éviter de basculer dans le gouffre).

Nato (Kromatic) 11/12/2006 13:34

Que dire quand les histoires sont encore à écrire....  Un petit rien, même pas une aurore et déjà un crépuscule ? Se protéger pour ne pas souffrir inutilement, oublier, se dire avec fatalisme ou lucidité que ce n'était pas le bon chemin, que la vie réserve d'autres joies. Sans lassitude, on ne peut lutter contre autrui n'est-ce pas ?
Un coeur est trop précieux pour être volé, on le laisse battre intensément et on le chérit... (chut Nato est fleur bleue) 

Faux rêveur 11/12/2006 13:43

:-) elle n'est pas la seule à l'être :-)

Nato (Kromatic) 11/12/2006 01:52

J'attendais son appel ce soir. En vain. Il n'a pas pu me dis-je, au fond il me doit rien et je ne lui dois rien.. Mais il y a ce sentiment de vide et de manque..Ne pas y penser, oublier, ne pas trop s'attacher, ce soir c'était un soir d'absence, et peu de souvenirs car tout est encore à écrire.

Faux rêveur 11/12/2006 01:57

je connais trop bien... mais sans pouvoir trouver à quelqu'un les excuses que tu trouves... pas le même niveau de relation... et puis une lassitude, aussi. Plus envie de me battre contre la nuit qui revient encore une fois pour tout me voler ...Pas le noir du ciel, non... juste le crépuscule des relations que les autres laissent mourir, par paresse, distraction, désintérêt ou autre, mais dans tous les cas sans un mot qui ne doive être arraché... C'était le cas à l'époque d'écrire ce texte. Ce l'est aujourd'hui dans un contexte trop différent, mais trop semblable. La seule différence entre les deux époques, c'est la lassitude.