En réponse au poème "Les barreaux" de Tilk, que je reproduis ici, je vous présente la suite que j'ai écrite dans les commentaires sur son blog.
N'hésitez pas à lui laisser également vos commentaires.




les barreaux
du monde
sont très nombreux

ces barreaux
ne s'érodent 
pas facilement

ils déchirent
le vent 
de mes mots

alors
je passe
entre les barreaux

ils pleurent
un peu plus fort
essayent de m'émouvoir

ils pleurent
mes vieilles larmes
je souris

je les laisse
à ces douleurs qui ne sont plus
et dans le vide en moi

dans le vide
qu'elles ont creusé
je met autant de ciel

que je peux

Michel - Faux rêveur
Publié dans : Recueil : A quatre mains... - Communauté : Poé-vie - Partager    
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés