En réponse au poème "Dors"  de Tilk, que je reproduis ici, je vous présente la suite, écrite dans les commentaires sur son blog.
N'hésitez pas à lui laisser également vos commentaires.
Ce texte fait partie du recueil "à quatre mains".



 
Même 
si la forêt
brûle

Même
si le vent
s'en mêle

Même
si tous 
s'enfuient 

Dors 
petite
soeur

Dors 
ou 
tu veux

A la surface
des terribles
confins

Dans
l'effondrement
des présages

Ou 
que soient
tes rêves

Mes rêves
d'étendues
les retrouveront

18/10/2007
Dors
je t'assure :
le feu

le vent
les drames
dehors

ne franchiront
la barrière
de mes bras

où tu dors
petite soeur
où que tu sois

qu'importe le rêve
il est doux
dors en paix

à la surface
tout cogne et mord
mais tu t'enfonces

tout s'effondre
tu es loin
rêve, présage

je l'ajoute
à nos pas
qui se précisent

je l'ajoute
au chemin
qui au matin

nous suivra...

26/10/2007
Michel - Faux rêveur

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