20 décembre 2007
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En réponse au poème "Les barreaux" de Tilk, que je reproduis ici, je vous présente la suite que j'ai écrite dans les commentaires sur son blog.
N'hésitez pas à lui laisser également vos commentaires.
les barreaux du monde sont très nombreux ces barreaux ne s'érodent pas facilement ils déchirent le vent de mes mots | alors je passe entre les barreaux ils pleurent un peu plus fort essayent de m'émouvoir ils pleurent mes vieilles larmes je souris je les laisse à ces douleurs qui ne sont plus et dans le vide en moi dans le vide qu'elles ont creusé je met autant de ciel que je peux Michel - Faux rêveur |
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Recueil : A quatre mains...
29 novembre 2007
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En réponse au poème "Moi"
de Tilk, que je reproduis ici, je vous présente la suite, écrite dans les commentaires sur son blog.
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Ce texte fait partie du recueil "à quatre mains".
| Moi le feu cendres dans ta main dans le creux de ta main j'attends ton souffle pour me mêler au vent 28/10/2007 | moi le feu qui ne croyais à rien qui brûlais pour si peu cendres dans ta main je repose, protégé, prêt à me rallumer au moindre souffle qui ne soit pas de toi... mais tu es là alors j'attends avec toi je décolle survole anciens brasiers douleurs éteintes sous tes baisers... 29/11/2007 Michel - Faux rêveur |
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Recueil : A quatre mains...
21 novembre 2007
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14:02
En réponse au poème "Paysages après la bataille"
de Tilk, que je reproduis ici, je vous présente la suite, écrite dans les commentaires sur son blog.
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Ce texte fait partie du recueil "à quatre mains".
| l'irruption de la source les jours de tempête ne cadre pas avec des repas insipides nous sommes un corps séparé qui dévore la lumière en marche et brûle la prophétie du torrent 26/10/2007 | nous cherchons l'union frôlons l'oubli à chaque pas nous sommes mais sans un mot pour le dire le torrent gronde il avait tant promis n'avons-nous su écouter ou parle-t-il crypté ? qu'importe à qui la faute quand elle est commise qu'importe qui a éteint quand la lumière n'est plus. Prends ma main toujours nous la rallumerons ensemble 21/11/2007 Michel - Faux rêveur |
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Recueil : A quatre mains...
20 novembre 2007
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07:04
En réponse au poème "Lourdeur"
de Tilk, que je reproduis ici, je vous présente la suite, écrite dans les commentaires sur son blog.
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Ce texte fait partie du recueil "à quatre mains".
| Mon corps est lourd de plus en plus lourd il s'enfonce lentement à l'intérieur l'intérieur finit par peser lourdement sur mon corps qui s'enfonce encore plus 23/10/2007 | je suis aspiré mais j'aspire à autre chose j'aspire seulement du vide pour l'instant seulement du vide infériorité douleur j'aspire à quelque chose qui nous définisse tellement mieux que cette apparence de poids, cette apparence de toi et moi... Demain, tu verras... 20/11/2007 Michel - Faux rêveur |
Publié par Michel - Faux rêveur
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Recueil : A quatre mains...
18 novembre 2007
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En réponse au poème "Tryptique"
(que je reproduis ici) que Tilk a écrit en s'inspirant d'un vers de Un lieu / Sur le chemin, je vous présente la suite, écrite dans les commentaires sur son blog.
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Ce texte fait partie du recueil "à quatre mains".
Il me faudra crier pour me soustraire au silence même si j'aurais préféré lui sussurer doucement | il me faudra hurler pour me tirer de l'oubli même si j'aurais préféré lui chanter doucement | il me faudra me désenfouir pour ne pas finir dans cette terre sans mots dans cette terre sans nom |
11/11/2007
Il me faudra après la guerre, à tes pieds poser les armes pleurer dans tes bras ma femme ne rien oublier de l'essentiel au fond de tes yeux ne rien oublier ne pas laisser s'éteindre le feu | il me faudra ne pas manquer, l'instant suivant, de te sussurer au creu de l'oreille tendrement juste quelques mots tellement communs mais qui nous aiment te chanter aussi quelques prénoms, ceux de nos enfants | Il me faudra après la colère la rage la haine tourner la page dans une prière toi contre moi on ne se bat jamais pour soi ou l'on se perd si je me bat c'est seulement, tu sais, pour nous gagner... |
18/11/2007
Michel - Faux rêveur
Publié par Michel - Faux rêveur
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Recueil : A quatre mains...