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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 04:07
Et si quand l’un ne plie, l’autre rompt
Et si toujours tu me repêches avant le fond
Mais que jamais à mes possibles ne s’inscrit le contraire

Si je ne trouve le ton
D’à mes misères
Opposer l’unisson
D’un amour meilleur que légendaire

- Si vrai de n’en avoir pas l’air -

Si nous ne sommes plus forts, que faire
En cette saison particulière ?


J’entends une fin nier son nom
Mais de sa voix le son m’éclaire

Je tire mieux que je t’aime, nous continuerons
Malgré l’amer

Je tire, et ma seule victoire laisse à hier
Ses droits sur Demain … Vivons

Veux-tu bien ? En attendant vivons
Tu sais déjà la lumière
Et le goût de nos chansons
Alors ne regarde pas l’envers
Instants trop longs ne sont cimetières
Juste noires illusions

Balaye-les, et vivons
Sache ce que nous serons, soit fière
Que nous le soyons tant déjà

Et avançons d’un pas
Avant que ne reviennent les questions
Avançons et n’oublions pas …

Mais passons.

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 04:05
Dans le décompte du vide absolu
Encore un nouveau départ
Encore des pas perdus
Aérogare

Nous ne nous cachions rien d'après
Mais la chaleur était telle
Que rien n'aurait
Pu nous faire admettre, si belle il est vrai

Rompue la passerelle
Entre toi et moi


Dans le vide absolu
Même ses miettes, je ne les vois plus

De quoi avions-nous rêver, dis-moi ?

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 04:05

Puisqu’il était d’autres maîtres

Au dessus de l’ultime volonté

Puisqu’il fallut disparaître

Puisque c’est d’ici que je dois me contenter

 

De t’aimer

 

Demain convaincre ceux là qui

Doutèrent de la pureté des regards

Ne pas succomber au temps qui désunit

Me battre pour tous les espoirs

 

De notre histoire

 

Demain les convaincre

Que seul l’amour se cache derrière

Et le lendemain, genoux à terre,

Par ta flamme me relever et t’étreindre

 

Le lendemain, tous les obstacles levés,

Attendre que tu enjambes l’océan

Pour le meilleur, sûrement

Avec le Ciel pour témoin le phénix aura gagné

 
 

Le parcours est balisé, déjà

Et tout au long évidemment

Plutôt que l’encre qui ne tracera

Cette ligne du temps

 

De l’amour, plus qu’il n’en faudra

Mais le nôtre, dont nous ne nous lasseront

Et la promesse d’autres voix

Dont le compte – qu’en sait-on ?

 

Ne nous aura pas appartenu

 
 

Puisque seuls nous ne décidions, faire allégeance

Aux despotes de papier, signatures de Palais

Le temps de vaincre par ta présence

Rien ne nous séparera jamais
 

Après, ils ne pourront plus rien

Notre indifférence la plus belle des revanches

A tes yeux lire les saisons qui changent

De mes veines expulsera le venin

 

Et je t’aimerai

Et nous nous aimerons

Et passerons ces saisons

Et …
 

Mais perfection ne se décrit jamais tout à fait.

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 04:03
Fermeture éclair
De la terre à la mer
Long ruban, s’étire
L’oiseau vire
Le métal balance
Des siècles de souffrances
De sourires aussi, de vie
En équilibre au dessus d’ici
Puis d’ailleurs
L’oiseau défie les heures
Et gagne un peu …

Mais ailleurs, est-ce toujours mieux
Gagne-t-on vraiment à cette fuite ?

Réponse qui m’évite
Et c’est, sciemment
Une part d’absolu en suspens.

Et demain, qu’en diront les dés ?


Mais Dieu aura bien parié
Quoi qu’il en soit.

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