Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Licence Creative Commons
Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

Newsletter
 

 

Référencement


Mes autres blogs
26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 14:58


"Gazelle" (peinture numérique)
Carmen Manno
Vous qui cherchez
ma vérité dans un regard
un mystère dans mes traits,
nulle âme pourtant, juste un portrait
papier un peu glacé peut-être,
ou bien poster, ou tableau - reproductions
même originales - ne suis-je, au fond,
pas plus que cela pour vous
qui tournez dans les salons, à l'affut
de la "dernière tendance", du "jamais vu" ?

Et le réalisme, il paraît, à son importance
mais la réalité...

Vous qui dissertez
sur les milles sens de mon silence
supposé,
et me trouvez belle pour mille raisons
- quand il n'y en a jamais
à la beauté -

vous qui exécrez mes soeurs
dans la rue croisées

vous m'inventez, recommencez
chaque fois.

Vous ne savez pas.

15/05/2004

Partager cet article

Repost0
11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 19:05


Ce n'est pas son odeur
ni de ses couleurs la douceur ou la violence
juste une question de présence
qui fait la rose en nos coeurs

Quelques pétales, un peu de rosée
Rien à ajouter

Perfection est simplicité.

Partager cet article

Repost0
19 juin 2006 1 19 /06 /juin /2006 00:00


Ce texte est le résultat d'une collaboration avec H@ren@toche, qui a fourni le thème général, ainsi que la photographie ci-dessus. En cliquant sur celle-ci, vous pourrez la voir en grand format directement sur le site de sa créatrice, avec un extrait du même texte.
Petite fleur, tu as cru sortir de ton Hiver en allant vers les autres, en les poussant vers l'été, tu as cru qu'ils t'emmeneraient dans leur sillage. Mais aujourd'hui ils descendent du train, et toi tu restes seule, piégée par ton bonheur que tu n'as pas fait, ton bonheur que le temps toujours défait, enchaînée à un destin dont le sens t'échappe.
 
Mais qui donc décide pour toi ?
 
Tu restes là et tu te désèches, tu meurs de soif dans ton désert, regardant les autres s'ébattre en leurs oasis de bonheur...
A quand exister vraiment ?

Partager cet article

Repost0