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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 00:27
J'aime ce moment où rien n'est sûr
et soudain quelques mots gomment les déchirures
d'un coup
 
J'aime la chaleur de la brûlure
quand soudain ta voix ne murmure
que le doux
 
et je n'ai plus mal du tout
 
J'aime trouver les mots qui rassurent
quand tu te cognes la tête au mur
J'aime tout
 
de nos deux vies qui frôlent l'azur
quand les mots se taisent et que revient, pur
l'amour fou
 
J'aime vraiment tout
 
Un peu de toi partout, même sur les murs
beaucoup encore dans le futur
beaucoup
 
Et au présent je te jure
être toujours solide et sûr
 
et sûr de nous
 
J'irai jusqu'au bout.

05/06/2004
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7 novembre 2006 2 07 /11 /novembre /2006 17:35
Entre nous, tanguant
trop d'amour, sûrement,
pour le concentrer en un point
recommencement ou fin
trop d'amour pour le résumer
à un seul sens du balancier

Et tu danses, et je te suis
des rires aux larmes, tout nous réunit
du sang aux âmes, les vérités
comment pourraient-elles s'effacer
d'un mot comme de cent ?

Trop d'amour, bien trop grand

entre nous il suffira toujours
d'un regard pour en refaire le tour,
d'un seul geste pour nier
que le mouvement, du mauvais côté,
se soit arrêté

Et toujours, quand l'amour est immense,
les coeurs balancent
sur la corde tendue
entre le sol et les nues,
destin et errance,

toujours le chemin s'invente sans qu'on le pense
d'un souffle à l'autre, prolongé
par trop d'amour sûrement, mais juste assez
d'envie qu'il vive au creux de nous,
d'un souffle à l'autre, moi à tes genoux,
prolongé d'un jour encore, un beau jour
qui vaut bien tous les détours,
les ombres traversées,
les ruptures effleurées dépassées
les déchirures dans l'écorce
tout le flot des douleurs qui renforcent

sans quoi le bonheur ne serait rien
qu'un mot en son écrin, éteint...

Tu es là, et je n'en regrette aucune.
Bonne fortune :
de la douleur naît une fleur, en nos coeurs
qui attend son heure...

- et s'aimer, résister
s'aimer, ne pas cesser... -

... au gré du balancier...
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4 novembre 2006 6 04 /11 /novembre /2006 14:26
J'ai aimé chaque fissure
croquis brouillons ratures
renoms
j'ai aimé tout ce qui hurlait ton nom
mieux que l'armure

J'ai aimé sans imposture
chaque seconde, même en guerre
- Rien dont je puisse être fier -
aimé aussi chaque murmure
chaque larme arrachée à ce silence, de fer

qui m'emmure
vivant finalement

toujours t'aimant


L'impossible, c'est souvent le point
de renoncement, quand
rien n'est assez important
pour vouloir avancer, le point
de rebroussement

atteint depuis tant... Pourtant
j'ai avancé, aimé encore
tu as reculé pour deux, désaccords
tu m'oublieras de ton mieux c'est évident


Au bout de "l'effort"
je regarde tout ce chemin, si bien tracé
pour ne mener qu'à moi, et s'arrêter
avant d'y donner un sens

J'écoute ton silence

j'erre...

Demain absent

Vivement Hier...
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4 novembre 2006 6 04 /11 /novembre /2006 14:17
Deux mètres à peine nous séparent, mais c'est un autre univers qu'elle habite, un rêve tremblant qui prend corps au rythme de ses doigts sur le clavier, fébriles, joueurs, pressés - en retard, toujours en retard -, jamais sûrs d'autres chose que de la passion... tout ça tour à tour et en même temps, tous les temps, et pourquoi faudrait-il qu'un seul d'entre eux soit le bon ? Son achronologie me va bien.

Un peu de musique accompagne ma contemplation. Sans doute l'essentiel m'échappe, mais sa passion vibre contre les limites de son monde et les font transparentes, juste pour moi, juste...
Sait-elle seulement que c'est ainsi qu'elle est le plus "mienne" ? Fidèle à elle-même jusqu'à la folie, jusqu'à l'Absolu... la beauté qui, n'importe comment, s'invente de ses souffles, ses gestes, ses mots... cette beauté qu'elle commence seulement à apprivoiser, maintenant qu'elle y croit un peu, maintenant que les ombres se déchirent et que sa vie, derrière, lui apparaît comme cette toile vierge offerte à ses choix... maintenant qu'elle a envie, vraiment envie, de s'y peindre autre pour l'être...


Deux mètres, juste à tendre le bras, me pencher un peu. Me lever, peut-être. Poser un baiser doux au creu de sa nuque... Mais je ne briserai pas l'équilibre fragile de plus que mon regard.
Aimer, c'est aussi savoir rester en retrait. Je suis dans son ombre, mais elle ne la fait pas écrasante.
Soudain, elle tourne la tête et y plonge avec moi, un instant.

Notre univers de vie.

Juste à portée de souffle...

16/05/2005
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4 novembre 2006 6 04 /11 /novembre /2006 13:59
Tu dis que le ciel
n'est pas tombé cette fois, nous
y sommes venu juste à désirer
se prendre la main
nous y sommes montés et
ne pouvons plus nous lâcher

Tu dis que tout est
bien ainsi
je le crois comme tu souris

Nous avançons.

Demain défera hier
en attendant
aujourd'hui nous construit
sans attendre
aujourd'hui protège
nos promesses

Comme nous avançons
elles seront

Je dis
ce que tu sais déjà
ta voix ne répond pas, juste
ton âme. Je dis
la vie, et nous vivons.

C'est bien ainsi...
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