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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 18:02
Je crois encore qu'on pense à partir de ce qu'on écrit et pas le contraire.

Louis Aragon - Je n'ai jamais appris à écrire
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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 14:42
Ce texte est extrait du mini-recueil "Le chant des particules", et j'ai eu envie de vous le (re)partager.


Il tombait du ciel
Déserts confondus, particules
D’éternité, air pur, paradis trop réel …
Il fallait bien que la raison recule

Il fallait bien que ce ne fut qu’un rêve
Trop lumineux trop facile
Il tombait du ciel comme des signes de trêve
Où étais-je alors perdu dans cette ville

Qui m’échappe encore, belle étrangère ?
Mais qu’importe ces lieux, qui n’auraient rien changé
Pas plus que les centaines de prières
Depuis non exaucées


Il tombait du ciel un miracle inversé …
J’entendrai toujours cette phrase qui s’y est inscrite
Elle est remontée au ciel avec ce qu’il est resté
Quelques sons, une phrase, même pas dite …


Inspiré par « Les grains de sable blanc »
De Karine Maheux
24-03-2000
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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 12:02
Dans ma vie, j'ai eu beaucoup de problèmes, mais la plupart d'entre eux ne sont jamais arrivés.

Marc Twain
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13 août 2007 1 13 /08 /août /2007 11:36
Que dire de l'impatient
qui se rit de ce temps
car il le sait gagné ?

Que dire d'un coeur saignant
qui se rouvre en chantant
dès le soleil levé ?

Que dire des doutes violents
par ta présence, à présent
au vent dispersés

et puis tous les tourments,
ce que la vie gâche, lentement
d'un battement gommés ?

Que dire du désert permanent
quand la route, finalement
est juste à portée

et puis des pas chancelants
devenus marche assurée

que dire qui ne se sent ?

Que dire de suffisant
pauvres mots humiliés, impuissants
que dire, quand il faut parler,

quand chaque seconde qui se tait
gonfle d'un mal évident
jusqu'au cri dont on renaît

quoi qu'il arrive différent ?


Dire de cet enfant
que pour la première fois sûrement
il aime pour de vrai


et puis enfin, à toi
que dire que tu ne saches déjà ?

Je reste là.

(texte republié)
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12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 18:21
J'ai rêvé cette nuit de la réalité. Quel soulagement quand je me suis réveillé !

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