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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 11:52

Stop !

Arrêtez le temps !

non, ce n'est pas vrai, ça ne peut pas l'être !



Tout change encore, trop vite comme on dit toujours quand une nouvelle pourtant prévisible vient prendre par surprise, bouscule, bouleverse, déchire la trame même de ce que l'on définit comme "l'existence".

Stop !

Réflexe de peur, vaine recherche du retour arrière, mais le temps n'est pas un magnétoscope. Perdu, il n'est plus à rattraper. Le passé n'est plus à vivre, le présent douloureux et l'avenir barré. Mais on retient encore l'instant, comme si cette tentative désespérée d'infléchir la course inéluctable de l'évolution des choses avait la moindre chance de réussir...

Un moustique n'arrêtera pas le TGV en combat frontal. Mais s'il avance patiemment sur la vitre, peut-être trouvera-t-il un espace pour aller piquer le conducteur et perturber l'avancée du train ? Tout est dans le choix du moment pour agir, de la façon de se faire emporter par le flot du changement, balayé comme un fétu de paille d'avoir gaspillé son énergie à lutter sans projet, ou porté tranquillement sans résister jusqu'au point où une solution apparaîtra pour en faire quelque chose, de cette nouvelle réalité...

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Je me laisse porter, spectateur attentif, je cherche à comprendre. On peut être acteur aussi avant l'action, par la réflexion qui la nourrit déjà, par l'intention qui mène à rester à l'écoute et réfléchir. Et attendre, l'instant T.

Sans avance rapide. La précipitation nuit.

Demain viendra à son heure.
J'y serai aussi.
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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 13:58
On cherche la vie
dans les yeux de l'autre
quand tout ce que l'on désire au fond
c'est quelqu'un auprès de qui mourir
au bout d'avoir existé vraiment,
s'éteindre dans un regard
même noyé de larmes
un regard qui sourit encore
un regard où durer au delà
au bout d'un chemin qui avait un sens

On cherche la vie
mais ce que l'on veut, immense,
bien loin des fausses évidences
de l'amour et sa question sans fin
réponse à renouveller chaque jour
et qui change et peu à peu s'éteint
bien loin du silence d'après
de la douleur, puis à nouveau chercher
c'est d'être sûr de pouvoir se retourner
au bout de n'avoir pas lâché sa main
et avoir été

On ne cherche qu'une paix
l'amour est un doux prétexte
mais il est des sentiments, forts,
tellement plus que l'émoi des corps
et la chaleur d'une présence
des sentiments doux et "sans importance"
à assembler en secret
n'avoir pas même besoin de se regarder
savoir, sentir, ne jamais faire défaut
au bout du chemin, des sentiments chauds
à revoir en souriant, confiant
et un à un tous les ressentir encore

avec eux faire corps
à tous les temps
à l'heure de rendre le sien en s'envolant...

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 12:38
L'écrivain original n'est pas celui qui n'imite personne, mais celui que personne ne peut imiter.

Chateaubriand
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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 16:52
Il y a plus de choses que l'on croit
qui nous relient, frères humains
des parallèles, que l'on se connaissent ou pas
proches ou lointains

Il est d'autres horizons, des liens
et quand l'un dévie, l'autre suit
peu à peu on croise les mêmes chemins
à la fin un regard nous unit

pour la vie


Il y a des routes tracées, invisibles
inconsciemment nous les ressentons toutes
c'est la grande roue des possibles
la source des doutes

tous ces autres qui nous influencent
que nous ne savons même pas
parallèles dès notre naissance
mais différents quoi qu'il en soit

Alors se souvenir à l'heure du choix
quand trop d'émotions barrent Demain
que nous sommes mais ne sommes pas un
tout à la fois


on ne peut décider que pour soi


et ce n'est pas solitude que d'être ainsi
unique mais infiniment relié
mais pas de marionnettiste derrière ces fils-ci
seulement notre volonté

ce n'est pas souffrance même si pourtant
c'est en aveugle qu'il faut avancer
en se trompant, tellement souvent
alors qu'il suffirait d'une main pour accompagner

une main qui se tende et veuille rester

ce ne sont pas des heures vaines que celles
qui rapprochent ce qui doit l'être
et continuent nos vies vers le ciel
il y a un plan derrière le "paraître"

derrière la façade des habitudes imposées
un plan qui nous suit plus qu'il n'impose
un plan comme des gouttes de rosées
délicatement posées

au matin sur toutes choses

un plan comme un champ de roses
qui ne demande qu'à nous aimer
quand la peur cesse de lutter...

Un plan qui bénit ceux qui osent
qu'ils croient ou non à une autre réalité

toujours le lien croit en chacun
il y a un plan qui n'oublie personne
qui n'oublie rien mais attend, pas loin,
quand la peur résonne...


Notre place est là, à un pas seulement

heureux ceux qui avancent.

30/09/2007


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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 21:38
"Penser, c'est chercher des clairières dans une forêt."

Jules Renard

ne faudrait-il pas plutôt essayer de ne pas se laisser abuser par
un arbre ou une clairière qui cache la forêt, et préférer observer,
comprendre avec le coeur, plutôt que de tenter à toute force de
tracer un chemin arbitraire à travers cette immensité qui terrifie
tant, mais dont on aurait tant à apprendre si l'on voulait s'ouvrir... ?
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