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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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Mes autres blogs
6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 07:21
Si un chemin peut conduire au meilleur, il passe par un regard attentif sur le pire

nti_bug_fck
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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 03:03
En réponse au poème "Moi"  de Tilk, que je reproduis ici, je vous présente la suite, écrite dans les commentaires sur son blog.
N'hésitez pas à lui laisser également vos commentaires.
Ce texte fait partie du recueil "à quatre mains".



Moi
le 
feu

cendres
dans 
ta main

dans 
le creux
de ta main

j'attends
ton 
souffle

pour
me mêler
au vent

28/10/2007
moi le feu
qui ne croyais à rien
qui brûlais pour si peu

cendres dans ta main
je repose, protégé,
prêt à me rallumer

au moindre souffle
qui ne soit pas de toi...
mais tu es là

alors j'attends
avec toi je décolle
survole

anciens brasiers
douleurs éteintes
sous tes baisers...

29/11/2007
Michel - Faux rêveur
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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 02:48
Texte modifié et republié dans le cadre de l'exercice 25 de la communauté Ecriture ludique : "La page blanche"



Je n’ai pas fini mon texte pour la prochaine édition.

Vieille habitude, les mots tardent toujours à venir. Il faut avouer que je suis assez complaisant avec ce manque d’ardeur de mon inspiration... tant qu’elle finit par venir à temps.
Au besoin, quand « l’équation » ne tombe pas juste, j’additionne un peu (beaucoup) d’alcool, je multiplie par le spectacle de mes collègues en retard eux aussi, je me soustrais au stress du rédac-chef… et j’accouche comme je peux, priant l'angoisse de la page blanche de se diviser suffisamment.

Mais là, plus que 10 minutes, et rien. Le vide.

Certains tricheraient, à ma place. Mais un billet d’humeur sans humeur, je ne peux pas. Je ne suis pas payé pour faire de la littérature, mais pour faire vrai. Et le vrai, ça ne se commande pas.

Merde, j’aurais pas du boire autant ! Deux bouteilles trop tard, coco ! Bues en douce, mais personne n’est dupe. Tant que je boucle dans les temps, ils regardent ailleurs, mais ils espèrent tous que je finisse par m’étaler.

Ce soir ?

Quel métier de con ! Sans cesse obligé de trouver des raisons de m’indigner, « parce que trop c’est trop, ça ne peut plus durer ainsi ! »… et tout ça avec style, humour, élégance… Moi qui suis plutôt un gars calme, trop même, qui ne « lâche la vapeur » que quand je bois.
Alors je bois, et j’écris. Mais pas ce soir.

A moins que… ?
La complainte de l’éditorialiste devant sa copie blanche ? C’est bien mon humeur du jour, non ?

5 minutes pour torcher mon papier. 1500 signes maxi, comme d’hab. Mais pour ça, on peut toujours tricher, faut pas trop pousser quand même !


Voilà, c’est fait, le rédac-chef ramasse les copies. Regard en coin. C’est pas encore pour cette fois, cowboy !

Je ne me promettrai pas de faire mieux demain. Juste rentrer droit si possible, et dormir.

Au réveil, penser à démissionner ?
Surtout ne pas oublier…
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27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 09:09
C'est très joli d'être innocent ; il ne faut pas en abuser.

Marcel Pagnol
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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 07:33
Aimer, c'est savourer, au bras d'un être cher,
La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair

Victor Hugo
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