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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 05:09
Nous pouvons croire qu'un avenir meilleur est possible.

Nous pouvons croire que toutes les ségrégations, toutes les vieilles haines et rancoeurs, s'effaceront un jour.

Nous pouvons rêver que les guerres s'éloignent, que le dialogue reprenne ses droits.

Mais nous pouvons surtout partager la joie folle de ces américains qui ont élu Barrack Obama comme 44ème président des Etats-Unis.

Oui, nous pouvons ! Et je ne m'en priverai pas :-)



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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 00:00
Prends soin de ton nom car il te restera plus longtemps qu'une grosse somme d'or.

La bible


Celui qui oublie qui il est et d'où il vient est condamné à répêter inlassablement les mêmes erreurs.

Citation personnelle
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 00:00
Le style est un instrument, pas une fin en soi.

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 17:00
Je sais que la question peut surprendre, quand on sait tout le succès que cet auteur d'origine belge a, à chacun de ses nouveaux romans, le nombre de centaine de milliers d'exemplaires qui s'en écoulent en un rien de temps. Et non seulement ça, mais les multiples débats dans les émissions littéraires, les critiques (élogieuses ou non) dans la presse... Amélie est de cette sorte d'auteurs qui, quoi qu'ils fassent, ne laissent pas indifférents. Sa réputation la précède, et justement. On critique l'auteur, les sujets auxquels elle s'attaque... mais la lit-on encore vraiment ?

Cette question, je me la suis posée à la lecture de "Journal d'Hirondelle", en me remémorant certaines critiques (presse, télé), qui étaient évidemment soit élogieuses à l'excès, soit assassines dans les mêmes proportions. Là où ce livre ne mérite, à mon sens, aucun de ces deux extrèmes.


J'avoue n'avoir jamais été convaincu par l'auteur. Je n'ai lu d'elle que "La métaphysique des tubes" et "Cosmétique de l'ennemi ". J'en ai retenu un style fluide, une lecture agréable, mais dans l'ensemble peu profonde, des personnages peu fouillés, l'ensemble manquant de crédibilité (Cosmétique de l'ennemi). Et beaucoup de battage médiatique pour finalement peu de choses.

Il en va de même pour ce "Journal d'Hirondelle", qui nous conte l'histoire d'un homme, coursier à Paris, qui un jour va choisir, pour ne plus souffrir, de se couper de ses émotions, et ne va plus savoir revenir en arrière. Cherchant à en éprouver malgré tout, par des situations nouvelles, il va devenir tueur à gage, et se faire une belle réputation dans ce métier où il manifeste une louable conscience professionnelle. Jusqu'au jour où son nouveau contrat le conduit à assassiner un ministre et toute sa famille, enfants compris. Il remplit son contrat, mais la fille ainée, adolescente en souffrance, et le journal intime qu'elle tenait, vont le hanter, jusqu'à le faire basculer.


Les qualités d'écriture sont les mêmes que d'habitude chez Amélie Nothomb : fluidité, rien n'accroche, certains passages (ici les trois premières pages, parlant du réveil) scotchent le lecteur. Le style est au point, le livre se lit vite et n'encombre pas le lecteur de milliers de détails qui pourraient lui donner envie de déguster à petites doses. J'ai personnellement terminé la lecture en un peu plus d'une heure. Une lecture idéale pour un voyage en train, un après-midi sur la plage, un court moment à tuer (c'est le cas de le dire ! ).

Le revers de la médaille, c'est qu'il ne faut pas ici chercher de reliefs aux personnages, à peine esquissés (On ne saura rien du passé du personnage principal, de ce qui l'a poussé à devenir insensible du jour au lendemain, de ses goûts, son physique, ...), pas plus qu'une grande crédibilité au scénario, qui manque parfois de toute logique, problème que l'auteur parvient toujours à esquiver par des pirouettes stylistiques ou des images bien choisies. L'exemple parfait de ce procédé d'esquive est la fin du livre, où toutes les questions restent en suspens et où cela semble, en première lecture, presque logique, il n'y a pas vraiment de sentiment de manque. Le magicien a réussi son tour sans répondre à rien, sans se dévoiler. Tant pis pour les observateurs attentifs.


On pourrait dire que dans ce roman, l'histoire en elle-même compte peu, par rapport à la peinture de notre monde actuel, de la vie telle qu'elle est, intense génératrice de douleur, qui pousse des gens sans vrais repères profonds en marge de la société, et les conduit parfois à des actes horribles. L'auteur cherche alors à développer, d'une certaine façon, le thème de la rédemption, de démontrer qu'aucun état de l'âme n'est définitif. On pourrait ainsi justifier la démarche d'écriture de ce livre par de belles théories psycho-sociologiques... et certains ne s'en sont pas privés, je le sais (beaucoup lu et entendu sur ce livre dans les différents médias).

Moi je pense que c'est excuser à bon compte la paresse de l'auteur, qui tenait là une idée acceptable pour un roman, pas spécialement originale, mais pas trop rebâchée non plus. Il suffisait de trouver le bon traitement. Mais plutôt que de creuser, telle l'hirondelle, elle a choisit de survoler.

Il en reste un livre agréable à lire, dont l'histoire reste en tête après avoir tourné la dernière page, mais qui laissera aux lecteurs plus exigeants un sentiment de trop peu, inachevé ET baclé. Mais qui, par la persistance justement de l'histoire le livre une fois fermé, ne mérite pas de critiques extrèmes. C'est une qualité que beaucoup de grands romans n'ont pas. Mais cela suffira-t-il pour vous donner l'envie de le lire ?

Pour ma part, je me refuse à vous le recommander autrement qu'en livre de poche, et si vous n'avez vraiment pas mieux sous la main.
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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 12:03
Le hasard n'existe pas. Il y a qu'une suite de pas vers soi ou loin de soi et peu importe la manière d'y arriver.

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