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24 mars 2000 5 24 /03 /mars /2000 15:31
Elle danse sur une fable
Comme venue d’ailleurs, on la dirait
Possédée, volcan instable
Le passé en collier à son cou sous
Les cheveux défaits
On la dirait
Fée, ou folle d’attendre encore

Mais au rythme de son corps dans cette danse
En silence, au seul accord de l’absence
Elle danse sur une fable
Et l’attend, telle l’attendait déjà
Et l’attendra

Transformant en rêve ce sable
S’écoulant sans cesse des cieux tout puissants …
Qu’au moins il en reste cette fable
Pour au moins ne pas oublier un instant
De cette histoire improbable

Qui en d’autres temps fut vraie …


Inspiré par « L’histoire d’amour de la demoiselle Cristalline ( 2ème partie) »
De Karine Maheux
24-03-2000
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24 mars 2000 5 24 /03 /mars /2000 15:28
Un coup de poing
Au creux du ventre
Comme un chagrin
Un feu sous la cendre

En transparence
Des larmes encore, des larmes
Une minute d'urgence

Les laisser couler autrement ...


24/03/2000
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24 mars 2000 5 24 /03 /mars /2000 15:12
A toi qui change
Même le son de ma voix
A l’horizon étrange
Que la tienne m’ouvre chaque fois
Et que je connaissais déjà
Autrement décrit, autrement …
Imprécision gommée

A toi qui me parle d’autres temps
Longtemps ignorés
Quelques notes dédiées
Contes avortés images floues
- Au mieux de ce que je pouvais -
De là où mes rêves s’échouent
Pour mieux se relever. Pour toi,
Compagnons que tu emporteras plus haut, ces mots
Qui ne t’espéraient pas

Heureux aujourd’hui de se donner à toi.

24/03/2000
A Karine Maheux
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6 juin 1999 7 06 /06 /juin /1999 00:00

Une nuit banale,
Néons criards,
Phares qui balayent les trottoirs,
Personne ne regarde les étoiles.

 

Mieux à voir :
Pas alignés, démarches aguicheuses,
Sourires trop larges, paroles creuses.
On connaît l'histoire.

 

C'est la même sur tous les boulevards.

 

 

 

Quelques une parmi toutes,
Comme celle-ci, qui baisse les yeux
Un instant, regard malheureux.
Très brièvement, trop sans doute.

On ne remarque rien

Elle cache bien son chemin,
Toutes ces raisons qui l'ont amenée ici.
Bien longtemps déjà que l'ennui,
L'air de rien,
A gommé les cris, les pleurs,
Forgeron désormais
De ses silences, déconnectés
De la tubulure sans fin des heures 

 

 

 

Souris des champs
Elysée, longue étendue de macadam,
Madame, plus aussi verte qu'avant,
A vendu son âme


Elle sait encore pourquoi :
Argent qui salit tout.
Mais sans, comment tenir debout ?
Le plus souvent, elle n'y pense pas

Elle a "choisi", enterre ses regrets sous ce choix
- Qu'elle n'avait pas -

 

Aujourd'hui, la toiture ne fuit plus
Au dessus de ses moments d'oubli.
Et des rideaux en mousseline aux fenêtres, qui l'eut cru ?
Futilité, mais la vie est ainsi
Faite.

 

Parfois elle rêve que tout s'arrête.

Inlassablement, pourtant,
Revient le soir. Au commencement …

 

Morsure métallique
De ses bottes à clous,
Vague impression mécanique
Mais "Tout
Va bien".


Va-et-vient divers, jusqu'au matin.
Debout ou étendue, mais sans repos.


Parfois, il en vient un,
Moins dur ou moins faux.

Alors elle rêve, mais rien ne dure.
La roue tourne, elle se résigne
Et retourne à sa "luxure".


Quel égarement écrira son futur ?


Si Dieu existe, qu'il fasse donc un signe.

 

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3 juin 1999 4 03 /06 /juin /1999 00:00
Parures de prestige
Ou simples déshabillés,
Ce que mode exige
Ou vieux satyres distingués
                          
Grâce pour présenter,
Mais c'est bien là le moins
- Au prix où on les paie ... -
Soie et satin
 
Visages trop parfaits
Pour être encore désirables,
Sourires et maquillages épais
Pour dissimuler, ô, nature friable
- hors le grain de peau, uniformisé -
La vérité de ces corps effilés :
 
Régimes forcés
- Anorexie ? -
Concurrence effrénée
 
Le prix de la magie ?
 
 
Symboles impies
Parmi tant
De la décadence inouïe
De l'Occident !
 
Du rêve, pour vendre
- Et personne n'achète les yeux fermés -
Rébus facile à comprendre
Rapine fait l'argent couler
 
Un plus un, passez
Monnaie !
 
Pendant qu'entortillées, pour le prochain
Soleil
Dans des parures d'autres mains
Elles "osent", défilent à nouveau
Pour le plaisir, c'est certain !
- Mais seulement des yeux, et des commerciaux -
Elles défilent, et le reste déteint
 
Capitale futilité.
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