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Ce blog et les écrits qu'il contient sont mis à disposition par Michel Bosseaux (l'auteur) selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
 
 

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10 juin 2006 6 10 /06 /juin /2006 08:34
A dériver, plus ou moins secrètement
Selon que tu regardes ou pas, selon
Que j'en souffre ou pas, à errer sans buts
Ou presque
A en chercher un qu'un jour j'avais
A être là, pour qui, pour quoi ?
- En tout cas pas pour moi, mais là
N'est plus la question -
A garder le silence quand j'aurais tant à dire, parfois
Je sens que c'est là, tout prêt, presque
Assez prêt pour toucher du doigt
Enfin retoucher de plein fouet
Ton absence

Quand j'aurais voulu que ce soit ton corps, encore

A ces pas désordonnés, trouver comme fin la même douleur
Qu'avant, cette douleur rassurante
Fièvre amante
Je t'aime encore et ça te rend le sourire
Et ça me déchire, ou presque

L'instant d'après à nouveau je suis ailleurs

Et tu pleures.


Et la dérive continue, je ne veux plus jeter l'ancre
Tous les ports se ressemblent, avec ou sans toi
Peu importe ce que tu crois
Ou moi
Peu importe nos rêves
Plus rien ne me retient, plus rien ne nous protège
Juste par moments, un frôlement, presque

Mais trop immonde pour que je puisse tout oublier
Trop loin dans le passé
Dans une mémoire que tu as perdu pour moi
Une confiance qui flotte, là
Pas loin
A presque pouvoir la toucher, presque ...

Mais jamais assez ...


Au milieu de ça, je cherche encore
La route de l'oubli

Parfois je me demande quel en sera le prix


S'il nous faudra en finir aussi ...
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10 juin 2006 6 10 /06 /juin /2006 08:00
Voici réunis pour la première fois les trois volets de ma "trilogie marocaine", quand un immense amour m'inspira presque un roman, de prose(s) et poésie(s). "Sans pareilles" fut écrit à Casablaca entre fin avril et début juin 2000. "Ligne du temps" commença dans l'avion du retour. "D'Hier à Demain" conclut l'année... et l'histoire ? non, il y eut une suite ... mais je préfère la laisser à part : autre temps, autre ton, ambiance différente.

En espérant que la lecture de ces "morceaux choisis" saura vous faire ressentir toutes les émotions que j'ai voulu y mettre. De la douceur à la violence, de l'amour au désespoir, toute la gamme y est. A vous de me dire si le dosage est finalement équilibré.



Sans pareilles
  1. Par amour
  2. Eruption 
  3. Le rire du condamné  
  4. Chrysalide 
  5. Plupart du temps 
  6. Printemps 
  7. La Nuit Aimante 
  8. Cendrillon 
  9. Grenades 
  10. Initiale 
  11. Comme tu respires 
  12. L'Amour Fou 
  13. Rose Commune 
  14. Pur 
  15. Vivaldi 
  16. Quitter l'enfance 
  17. Papillons 
  18. Fraction 
  19. Eclat
Ligne du temps
  1. En suspens
  2. Pour le meilleur
  3. Passerelle
  4. Saison particulière
  5. Omniprésentes
  6. Ame mer
  7. Coagulation
  8. Noé
  9. Dévorante
  10. Lunes
  11. A fleur de peau
  12. Précipité
  13. Rêver
  14. Lucides
  15. Sans toi
  16. Rêve ordinaire
  17. Désunion
  18. Graduations
  19. Cadence
  20. Roulette
  21. Vivre, vivre
  22. Vents de sable
  23. Palette
  24. Attente
  25. Latent
  26. Répétitions
  27. Soupir
  28. Nuit (prose)
  29. Perspective
D'Hier à Demain
  1. Médaille
  2. Promesse
  3. Rasoir
  4. Solidaires
  5. Imposture
  6. Léger
  7. Fleuve
  8. Air
  9. L'Une
  10. Empreintes
  11. Pourtant ailleurs
  12. Rage
  13. Automne
  14. Ile logique
  15. Falaise
  16. Retrouvés
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9 juin 2006 5 09 /06 /juin /2006 17:30
Perdu plus, au milieu des attractions
Pas que de chairs, de sueurs
Perdu, entre dérives et pleurs
Souvenirs d'ambitions
Incompréhensibles aujourd'hui
Perdu plus que des illusions, nos rêves
Quelque part un jour un futur se lève
Etrangement sans nous, même si

Nos rôles y restent écris aussi

Perdu le souffle qui portait nos âmes loin,
Plus haut, par la grâce d'un regard
De trois mots, d'un soupir, rare
D'un accord évident et serein
Perdue l'unité de cet amour, insensé
Qui ne brûle moins mais autre tu le vois
T'en plains-tu toujours, je ne sais pas
Il reste des choses que tu ne peux que me cacher

Mais je ne hais plus cette façon que tu as de m'aimer


Malgré tout le temps, l'énergie, le cœur
Perdus dans des fables dont tu ne sauras que demain
La fin, si tu le veux, si tu ne la crains
Malgré tes pensées, leur rumeur
Et le cœur, le cœur … parfois qui n'y est plus

Malgré tout je ne t'ai pas perdue.


Nous irons sans carte, égarée aussi
Nous la retracerons au fur et à mesure
Et remarquerons tous les murs
Pour ne plus nous perdre qu'ainsi
Retrouvés

Nous irons sans plus nous soucier
En apparence
Si tu m'aides nous n'y croirons pas que par intermittence

Si je t'aide nous serons la réalité.
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9 juin 2006 5 09 /06 /juin /2006 17:28
Rien de tropical
Sauf les fièvres
Rien que le mal
Plus de rêves
Rien d'Idéal
A nos lèvres

Juste les fièvres
Et le "banal"

L'amour qui s'achève
Des pulsions animales
Mots vains qu'on se laisse
Espoir bancal

Dans ta bouche qu'il se taise

La vérité m'est égale
Puisque tout s'affaisse
Par ma voix. Soit brutale
Puisqu'il faut une falaise

Pour déchirer le voile
Coagule le malaise
Comme une balle
Peu importe qu'elle me plaise

Ca n'est pas une main que je baise
C'est un point final
Au bord de cette falaise
Une balle

Puis la chute du piédestal


Soit forte, comme mes faiblesses nous rabaissent

Tue avec moi tout ton mal
Vis malgré moi, vis, rêve
A nouveau, oublie, rêve

D'autres bras, de mers opales

Vit ... et que se taisent
Les larmes, que se taisent
Les tempêtes tropicales

Qu'il ne reste plus rien de mal
Plus rien de nous ...
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9 juin 2006 5 09 /06 /juin /2006 17:27
Ce qu'il faudrait dire
Et ce qu'il faudrait taire, souvent
Comme les deux faces d'une même
Evidence coupable

Barrant l'essentiel
De toute sa faible profondeur et
Niant même les regrets
Qu'elle voudrait faire naître

Rien de si neuf en cela
Rien d'appris pourtant, et souvent
Souffrir juste d'avoir cru
Le devoir

A chercher dans des yeux
Absents l'énergie dont
Nous manque le courage


Il est des erreurs nécessaires, pas toutes
Et la source qui n'en est une


Pour elle, tout se dire
Puis tout se taire, souvent
A jamais puisque rien n'allume
La flamme mieux que le temps

Et le froid où l'on cru la perdre

Rien n'explose en nous
Que très tranquillement d'abord, rien
Ne trouble tant l'ordre des choses
Que le conformisme


Et rien qui soit acquis
Ni la persistance ni
L'oubli
Ni les crimes variables

Tout reste à écrire depuis
Le début tant que la fin
N'a pas tourné la page



Vouloir fort ce que l'on n'aurait osé rêver
Seule logique qui soit

Où ce qu'il faudrait dire
Et ce qu'il faudrait taire, souvent,
Deux mains comme soudées,
Complètent une image

Dont le vide un jour
Oublie même le nom
Pour y laisser seul
Un autre océan

Que jamais les torrents n'auraient cru
Avant de se croiser

Où même la vie s'efface
Parce qu'il y a mieux à faire
Que juste vivre

Où tout le vain compte


Où tu sais qui nous sommes
Depuis Demain.
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