Faux rêveur - Site d'écriture
Ne crois pas que je t'aime
parce que je le dis cent fois
mes mots hurlent aussi, et tu peines
à recoller les éclats, tu saignes
ne crois pas
à mes mains sur ta peau, qui se promènent
mais déchirent aussi, tu sais cela
ne t'attarde pas
au plaisir partagé à l'abandon etc...
les moments ne font une vie, pas à pas,
qu'assemblés, sinon les secondes sont vaines
alors ne les écoute pas
s'accorder à ton coeur qui t'enchaîne
à cet amour plus grand que toi et moi
qui grandit encore dans nos veines
les sentiments, ça n'explique pas
à quoi ils tiennent
ça n'explique rien, ça entraîne
puis ça lâche, ça se joue de toi
du verre de ton coeur en miettes, sirènes
sale jeu, même s'il te rend heureuse méfie-toi
Ne crois pas même
à mes yeux qui trahissent... ne regarde pas
ces larmes ne prouvent que le vent qui les draine
mon regard est colère aussi, souviens-toi
quand je t'enlace les mêmes ombres sont là
quand tu m'embrasses le temps ne freine
nous ne trichons pas, la vie si, mais voilà
m'aimeras-tu autant lorsqu'elle sera sérieuse ?
m'aimeras-tu toujours ? Peur de ne pas
être en tout celui que tu crois
peur du jour où tu n'y croiras plus
alors arrête-là
ou continue, je ne sais plus
viens dans mes bras, serre-moi
dans ton souffle j'en saurai plus...
parce que je le dis cent fois
mes mots hurlent aussi, et tu peines
à recoller les éclats, tu saignes
ne crois pas
à mes mains sur ta peau, qui se promènent
mais déchirent aussi, tu sais cela
ne t'attarde pas
au plaisir partagé à l'abandon etc...
les moments ne font une vie, pas à pas,
qu'assemblés, sinon les secondes sont vaines
alors ne les écoute pas
s'accorder à ton coeur qui t'enchaîne
à cet amour plus grand que toi et moi
qui grandit encore dans nos veines
les sentiments, ça n'explique pas
à quoi ils tiennent
ça n'explique rien, ça entraîne
puis ça lâche, ça se joue de toi
du verre de ton coeur en miettes, sirènes
sale jeu, même s'il te rend heureuse méfie-toi
Ne crois pas même
à mes yeux qui trahissent... ne regarde pas
ces larmes ne prouvent que le vent qui les draine
mon regard est colère aussi, souviens-toi
quand je t'enlace les mêmes ombres sont là
quand tu m'embrasses le temps ne freine
nous ne trichons pas, la vie si, mais voilà
m'aimeras-tu autant lorsqu'elle sera sérieuse ?
m'aimeras-tu toujours ? Peur de ne pas
être en tout celui que tu crois
peur du jour où tu n'y croiras plus
alors arrête-là
ou continue, je ne sais plus
viens dans mes bras, serre-moi
dans ton souffle j'en saurai plus...
Lun 28 avr 2008
5 commentaires
C'est le poème d'un homme un peu perdu ces derniers temps, mais que tu sauras toujours où retrouver... je t'aime...
Michel Bosseaux
Très joli, en effet...même si je suis restée accrochée à une phrase ("
au plaisir partagé à l'abandon etc..."), ça doit être le "etc" qui me dérange, je trouve que ça ne va pas bien dans le texte.
Les "etc" englobent tellement de choses....
A te lire,
Nanou
Les "etc" englobent tellement de choses....
A te lire,
Nanou
nanou - le 28/04/2008 à 17h30
Merci de ta lecture :-)
Il y a effectivement tellement de choses que je voulais lister dans ce vers, que je voulais comme "banaliser" aussi (vu la tonalité du texte) que je n'ai pas pu échapper au "etc"... mais je ferai mieux une prochaine fois :-)
Il y a effectivement tellement de choses que je voulais lister dans ce vers, que je voulais comme "banaliser" aussi (vu la tonalité du texte) que je n'ai pas pu échapper au "etc"... mais je ferai mieux une prochaine fois :-)
Michel Bosseaux
Un poème fort et doux, un poème d'amour délicat, résolument moderne. Rimbaud a dit (écrit bien sûr) "Il faut être absolument moderne"...
Cath - le 28/04/2008 à 20h34
Merci... le compliment me touche...
Michel Bosseaux
C'est l'amour vache, quoi...
Babeth - le 10/05/2008 à 00h55
non, seulement l'amour d'un homme qui a vécu des choses pas agréables, qui aimerait s'en libérer, mais qui, parce que la vie est ainsi faite, ne peut pas toujours s'empêcher de reproduire... et
puis s'en veut. Un homme qui doit encore apprendre ce que "être heureux" veut dire, et comment ça se vit... mais il apprend, peu à peu...
Michel Bosseaux
les allées et venues de nos sentiments au fil des jours, les incompréhensions parfois, soudain, qu'on balaye d'un baiser fougueux, trop fougueux parfois, ou d'une porte qui claque
ai-je bien lu?
qu'importe
j'ai bien suivi mes propres méandres, d'anciennes histoires... oui
à bientôt
ai-je bien lu?
qu'importe
j'ai bien suivi mes propres méandres, d'anciennes histoires... oui
à bientôt
mariev - le 20/07/2008 à 21h50
Tu as lu ce que tu as ressenti, et c'est bien ainsi :-) Non ?
Si si :-)
Si si :-)
Michel Bosseaux
Je serais toujours là pour toi mon coeur
baisers tendres
je t'aime