Faux rêveur - Site d'écriture
qui de si loin se regardent
mais pourtant s'oublient
notre amour ne serait pas davantage
pervers, désir qui s'installe
hors-sujet et sale
illusions manipulations
déraison
notre amour ne serait, en haut de ta page
qu'une rature qu'il faudrait effacer
avant que l'encre n'ait trop seché, avant
qu'il ne soit plus temps
mais trop tard déjà pour le tenter
nos peaux se rêvent assemblées, nos âmes
saignent de la distance
chaque pas nous rapproche de son échéance
chaque instant nous transforme, mari et femme
bientôt ils ne pourront nier la réalité
bientôt il leur faudra bien se taire
Ne plus parler de notre amour comme d'un orage
qui passera puis le soleil...
ne plus pouvoir te garder en cage
bientôt notre vie va commencer
dans la douceur mais le fer
leur sera réservé
Cet amour, notre paysage
notre éternité
je ne laisserai personne nous le voler
cet amour, notre folie sage
Finalement nous nous sommes trouvés.
Un combat avec le monde extérieur, pas trop n'en faut non plus...
Quelle casse pieds je fais, c'est très beau un tel amour ! :o)
j'aime
tilk
Un amour ne peut qu'être complexe, mais très simple à la fois... question de point de vue :-)
Ce poème…. Ton poème… Trois.. Quatre.. Cinq fois je l’ai lu.
J’ai mis tes mots, dans sa bouche à lui.
J’ai mis ce qu’il ne dit pas, dans son corps à lui.
J’ai mis « cet Amour » dans « Notre Paysage »… dans « Notre Eternité ».. puisque éternité il y a !
Le mois d’octobre restera toujours insurmontable… Il était…. Je suis.
Voilà l’histoire !
Nous nous étions trouvés. Tellement trouvés. Si parfaitement trouvés.
J’ai mis tes mots, dans sa « Vie » à lui.
Merci des larmes que je verse et j’espère que tu comprendras et surtout me pardonneras d’accaparer tes mots pour la survie de « Notre Amour ».
Il est toujours bon (du moins pour moi) de faire une relecture dans l’apaisement.
Ce matin….. à la relecture de ton poème, je te redonne tes mots.
Et combien tes mots sont forts,
Et combien cet amour est grand !
Que cette éternité là, te soit infinie…..
Quel bel (presque) épilogue à ce magnifique poème, bravo