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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 14:42

Le silence
Juste le silence, et rien dehors
Une présence
Le silence est mort

Un bruit
Un bruit tout d'abord
Se multiplie
Explose sans efforts

Un mot
Un mot comme on en voudrait plus encore
Pour en voir renaître, plus fort
Un chant nouveau

Un chant
Beau comme on ne peut rêver
Lentement
Commence à nous emporter

La musique
Soudain au plus profond de nous
La musique
Et nous voilà fous

L'écho
Renvoie enfin
L'écho
D'une mélodie sans fin

Et le rêve
Comme il y en a tant derrière le silence
A rêver dans nos absences
Le rêve


Je m'y perd
Apogée
Si fier
Du chant d'humanité
Mais l'écho s'est tu
Sans prévenir
L'écho s'est tu
Pour ne plus revenir

La musique
Que l'on voyait si bien
La musique
Déjà si loin

Et le chant
Lui aussi s'en va
Rien d'éternel ici-bas
Même un chant

Un dernier mot
Que l'on retient
Encore un mot
Et puis plus rien

Qu'un petit bruit
Au fond de la nuit
Un petit bruit
Qui fuit

La présence n'est plus
Et le phénix nu
Lentement s'avance :

Le silence ...
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commentaires

phil 24/11/2006 01:17

bonjour   j'arrive du forum  et je découvre ce poéme.   musical.  imagé avec des temps de pause    qui "devrait" emmener les lecteur dans son imaginaire... c'est ma pensée !    amicalement phil

Faux rêveur 24/11/2006 01:22

merci de me faire ainsi partager votre pensée, bien aimable envers ces quelques lignes adolescentes :)

Tamara 23/11/2006 16:14

J'aime ce que tu écris... au risque de me répéter, tes poèmes donnent l'impression de lire une chanson. Ils ont du rythme, presqu'un air. :)

Faux rêveur 23/11/2006 16:27

Merci de ta lecture :)Ce texte-là remonte à + de 15 ans, une époque où je n'avais pas encore tout à fait ce "sens du rythme"... le compliment me touche donc d'autant plus :)