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9 juin 2006 5 09 /06 /juin /2006 16:46
Par quelle vague nous laisser
Porter à n'en plus finir
Choisir entre quelles impostures
Mur et mourir, ou obéir
Ou réussir à imposer
Idées, les nôtres, pas celles là qui
Crient plus qu'elles ne rassurent ?

Pure est la volonté, mais
Les faits toujours nous donnent tort
A quel sort s'en remettre, qu'espérer
Non avorté avant même le premier pas
Les voix pleurent parfois comme nous cherchons
Solution

Qui ne vient pas ...


Par quelle vague nous laisser
Guider, pour arriver où finalement ?
Maintenant que tout s'effondre peu à peu
Un vieux rêve vit encore ...

Fort
Prie pour lui ...
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commentaires

H
Tu as probablement raison...Bravo en tous cas: tes poèmes sont beaux, et quoique fort nombreux,jamais ennuyeux!Moi je suis nulle en poésie: je m'incline!Bonjour chez toi.
Répondre
M

personne n'est nul en poésie. Les mots viennent avec plus ou moins de facilité, il faut apprendre à les dompter. Ca m'a juste pris 10 ans pour écrire à peu près correctement et 10 de plus pour
apprendre qu'on peut poétiser aussi en prose, dans une fiction. Et malgré tout, les mots qui sortent de ma tête et s'alignent quand je commence un texte, je voudrais les effacer, les rayer de ma
mémoire, tellement je les trouve mauvais... et puis je donne un sens à ce début capricieux, je m'adapte. Les mots font ce qu'ils veulent, le chemin est long pour le comprendre et arriver malgré
cela à leur faire exprimer ce que l'on a en soi.


H
Tu es donc un poète très prolixe...Bravo, si tu as réussi à aller de l'avant; ce n'est facile pour personne.Je voulais te dire une chose: cette femme dont tu parlais, a peut-être aussi suivi un autre chemin? Auquel cas, si elle t'a tant aimé, elle peut à présent t'offrir son amitié, en souvenir de votre ancienne complicité...Je parle d'amitié, et même à distance!Pas de "récupération"...Mais tu n'y croirais pas, n'est-ce pas?Tous mes voeux.
Répondre
M

et pourquoi pas ? L'amitié a distance existe, j'aurais pu y croire.
Mais il aurait pour cela fallu qu'un contact soit maintenu... et je ne l'accuserai pas, connaissant ses conditions de vie, d'être (seule) responsable de la coupure... mais cela fait des années
maintenant sans nouvelles, et je n'ai pas envie de refaire irruption dans sa vie, au risque que cela la perturbe. D'autant plus qu'elle n'a pas tenté de me contacter de son côté.

Il y a des amours qu'il vaut mieux laisser reposer en paix, plutôt que de vouloir à tout prix faire renaître quelque chose de pas forcément sain ni voulu de leurs cendres...


H
Tes poèmes m'émeuvent... Je viens d'un lien de lien: as-tu écrit tous ces poèmes en une année? Si tu l'aimes tant, dis-lui; peut-être vous retrouverz-vous, pacifiés?
Répondre
M

Merci pour ta lecture et tes commentaires :-)

Les trois recueils constituant "L'amour fou" ont bien été écrit entre avril et décembre 2000. "Traversée du désert" fait suite, en 2001, et se conclut sur une pirouette (tout comme le titre du dernier poème qui s'y trouve, "pirouettes").
La fin n'a jamais été écrite, trop douloureuse et lente.

Je l'ai aimée au point de vouloir l'épouser, comme répondu à un autre de tes commentaires. Malgré sa façon d'être, la mienne, et les obstacles. Mais ça n'a pas été possible pour des raisons
administratives : elle marocaine, moi belge, elle vit au maroc, besoin d'un papier du consulat belge pour l'épouser, mais suspicion de mariage blanc. La procédure aurait pu aboutir quelques années
plus tard mais le temps, la distance imposée,  et les circonstances de vie avaient mis fin à la relation...

Depuis j'ai vécu d'autres amours, forcément difficiles, forcément hantées. Jusqu'à "Attraction" qui ponctue de loin en loin une
relation de presque un an et demi et qui va se conclure par le mariage, le vrai cette fois, le bon.

Le temps passe, les obstacles brisent les chemins, mais si on a la force de se relever et d'en tracer d'autres, on finit toujours par être heureux à la fin :-)