Fermeture éclair
De la terre à la mer
Long ruban, s’étire
L’oiseau vire
Le métal balance
Des siècles de souffrances
De sourires aussi, de vie
En équilibre au dessus d’ici
Puis d’ailleurs
L’oiseau défie les heures
Et gagne un peu …

Mais ailleurs, est-ce toujours mieux
Gagne-t-on vraiment à cette fuite ?

Réponse qui m’évite
Et c’est, sciemment
Une part d’absolu en suspens.

Et demain, qu’en diront les dés ?


Mais Dieu aura bien parié
Quoi qu’il en soit.
Publié dans : Recueil : Ligne du temps (2000)
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés