La pluie coule sur nos joues

substitut

à la douleur qui s'est tue

transition

parce qu'il faut raison

garder

 

La pluie coule à nos pieds

que les pas restent retenus

il sera encore temps pour les courses éperdues

demain

 

En attendant pourtant, nos mains

nouées

sous cette pluie qui nous aura plus rapprochés

qu'elle ne le cherchait. Nos regards

soudés, instant à part

 

Le soleil est.

 

Malgré cette pluie qui nous viole

douce chaleur qu'elle n'étiole

le soleil est, nous sommes


deux fois le même Homme

qui avance.

Publié dans : Poésies - Communauté : Poé-vie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés