Un mal que je ne pensais pas
après tant de vies avortées
revivre encore une fois
un mal, au coeur de chaque seconde écoulée
serpente, mal caché

Ce sont les mêmes mots
la même douleur et les mêmes pas
mais il y a toi qui change c'est ce qui est beau
ce n'est pas seul que je souffre, je vois
notre histoire n'est pas que mirage devant moi

Un mal serpente tu le hais me prends la main
je te le présente et le hais en écho
tu sais déjà qu'il aura bien cette fin
que tu pressens,  et si chaque larme reste une de trop
à présent peu à peu l'acide déserte ce flot

Nous pleurons ensemble, le mal est un bien
qui unit plus qu'il n'aurait voulu dissoudre
l'amour qui nous prend sourit à demain
à d'autres logiques nous ne pouvons plus nous résoudre
les critiques se cherchent d'autres grains à moudre

nous courons, déjà nous sommes trop loin

le mal tourne en rond dans la même folie
comme l'amour nous désaveugle nous ne l'écoutons plus
ni ceux-là qui ne croient qu'à ce qui brille
aux apparences et pas à ce que nous sommes devenus
les yeux rivés sur l'inconnu

l'autre moitié de nous-même retrouvée

qu'aucun mal ne pourra plus nous voler...


Publié dans : Recueil : Attraction - Communauté : Poé-vie - Partager    
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