Et si la peur me prend
ce n'est pas que je doute
de toi et tes serments
ce n'est pas que les routes
bifurquent avant de se toucher
si la peur m'étreint
c'est à la mesure de l'immensité :
ton amour à portée de main

Tant à perdre, vertige
ô joie, tant à gagner
le fruit à la branche tient, frêle tige
il grandira encore, sans tomber

C'est ensemble que nous le cueillerons à maturité

Et comme l'envie dépasse la peur
tu n'as pas à la craindre, mon amour
juste à laisser s'enchaîner les heures
jusqu'à notre "toujours"...
Publié dans : Recueil : Attraction - Communauté : Poé-vie
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