Il y a plus de choses que l'on croit
qui nous relient, frères humains
des parallèles, que l'on se connaissent ou pas
proches ou lointains
Il est d'autres horizons, des liens
et quand l'un dévie, l'autre suit
peu à peu on croise les mêmes chemins
à la fin un regard nous unit
pour la vie
Il y a des routes tracées, invisibles
inconsciemment nous les ressentons toutes
c'est la grande roue des possibles
la source des doutes
tous ces autres qui nous influencent
que nous ne savons même pas
parallèles dès notre naissance
mais différents quoi qu'il en soit
Alors se souvenir à l'heure du choix
quand trop d'émotions barrent Demain
que nous sommes mais ne sommes pas un
tout à la fois
on ne peut décider que pour soi
et ce n'est pas solitude que d'être ainsi
unique mais infiniment relié
mais pas de marionnettiste derrière ces fils-ci
seulement notre volonté
ce n'est pas souffrance même si pourtant
c'est en aveugle qu'il faut avancer
en se trompant, tellement souvent
alors qu'il suffirait d'une main pour accompagner
une main qui se tende et veuille rester
ce ne sont pas des heures vaines que celles
qui rapprochent ce qui doit l'être
et continuent nos vies vers le ciel
il y a un plan derrière le "paraître"
derrière la façade des habitudes imposées
un plan qui nous suit plus qu'il n'impose
un plan comme des gouttes de rosées
délicatement posées
au matin sur toutes choses
un plan comme un champ de roses
qui ne demande qu'à nous aimer
quand la peur cesse de lutter...
Un plan qui bénit ceux qui osent
qu'ils croient ou non à une autre réalité
toujours le lien croit en chacun
il y a un plan qui n'oublie personne
qui n'oublie rien mais attend, pas loin,
quand la peur résonne...
Notre place est là, à un pas seulement
heureux ceux qui avancent.
30/09/2007
disons que cette vision s'est imposée à moi, au travers de certaines rencontres, certains évènements récents. Ca n'a pas tout résolu. Mais quand la peur fait place à la compréhension, la paix qui en résulte est illimitée...
Je te dis que je t'aime pour être flatté , caressé aimé en retour ! Je te l'ai dit un jour , la lucidité c'est sans doute ce qui permet au rêve de s'installer mais ton rêve d'un ailleurs , d'un plan aimant et apaisant , je n'y crois pas ! Le monde est trop cruel pour que je puisse y croire !
N'as-tu jamais eu cette impression que les mauvaises choses qui nous arrivent sont bien de notre fait, alors que les bonnes semblent comme "tombées du ciel", que tout se connecte juste trop bien ?
Enfin je te rassure, pour moi la foi (quelle que soit la nature de ce en quoi on a foi) est quelque chose de personnel. Si je partage la mienne, ça ne veut pas dire que j'essaye de l'imposer à qui que ce soit, on ne peut forcer personne à ressentir et ce n'est bien que ça, une question de ressenti... Et tous les ressentis se valent... l'important c'est d'arriver à trouver la paix en soi, et le chemin est long...
Oui, les morts survivent, je suis persuadé qu'il reste un lien, que la communication reste possible au niveau du ressenti... communication qui contribue à la paix intérieure...
La raison du plus faible n'est pas toujours la moins bonne et celle du plus fou la moins sensée...
"Extrait de mon prochain texte" qui cadre parfaitement avec ton poème.... Moi je dis
Une poésie sereine , témoignage d'un long cheminement débouchant sur la foi , foi en soi foi en l'homme, foi en la vie, foi en Dieu ? une foi qui porte qui apaise, un espoir !
amicalement chrystelyne
tu as encore une fois très finement lu...
C'est en effet la même ligne, que beaucoup s'acharnent encore à vouloir tordre, pour être plus égaux que d'autres... mais il faudra bien qu'un jour le monde comprenne...
Les une comme les autres peuvent être de notre fait, ou de ceux et celles qui nous entoure, on devrait en assumer, les bonnes comme les mauvaises, tirer du pire un moindre bien, pour tout simplement mieux avancer et suivre les méandres de la vie.
C'est un très beau texte Michel. Bonne journée
et oui, du mauvais il faut garder le bon, l'expérience salutaire, le moindre bien comme tu dis...
merci de ta lecture attentive :-)